Episode 64 : un prisme de reconstruction

Episode 64 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d’obtenir LA liste ultime.

C’est l’été, mais ça ne nous empêche pas de délivrer nos épisodes, comme d’habitude. Celui-là, c’est du gros matos.
Envoyez nous vos listes de TROIS films, qui nous les adressez par mail, toujours à supercinebattle (at) gmail (point) com. Un titre intéressant, une thématique audacieuse ou simplement un gag, on est contre rien du tout. Au micro, Daniel Andreyev (@kamuirobotics) et Stéphane Bouley (@GKPlugInBaby). On aime le cinéma et on confronte nos avis. 
Les recommandations (vers 2h23 et quelques)

Stéphane : le jeu Mother Gunship
Daniel : La série « Peeboodo et les Super Fuck Friends »

Le classement de tous les films cités dans cet épisode est disponible ici. Attention, Spoilers !

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Episode 64 : un prisme de reconstruction
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12 réponses sur “Episode 64 : un prisme de reconstruction”

  1. Bonjour, merci pour l’épisode. Vous qui êtes fan de Tom Cruise, auriez-vous un livre en anglais ou français à recommander qui retrace sa vie et son parcours professionnels, sans que cela soit trop axé sensationnalisme? bref une bio de qualité sur ce personnage mystérieux et fascinant ou une autre source (article, site, vidéo). J’ai déjà vu le documentaire HBO « Going clear » si jamais et je le recommande d’ailleurs.
    Merci d’avance

    1. Ecoute je ne sais pas, je sais que Rockyrama a fait un HS sur Little Tom mais je ne l’ai pas encore lu. Mais si tu trouves ça m’intéresse.

  2. Hello les marbograveurs!
    2 remarques à toute fin utile:
    – Il y a un problème de réalisation sur cet épisode, avec un gain plus important sur la voix de Daniel (alors qu’il a un timbre de voix qui n’en a pas besoin). Du coup on a envie de monter le son quand Papa cause, mais on se prend le contre-coup Daniel dans la foulée.
    – Ce serait utile, lorsque vous parlez classement, de rappeler les positions des films qui vous servent de points de repère. C’est du podcast, on n’a pas le classement devant les yeux!

  3. Tellement d’accord (comme d’hab’ ^^) avec Papa sur la fin de Collateral. Vu «l’importance» de l’actrice, c’est trop grillé et dommage qu’on la revoie à la fin…

  4. Hello

    Je tenais à ne pas remercier le gars qui a proposé Martyrs dans sa liste, que j’ai vu hier soir. Je ne peux vraiment pas conseiller ce flim. On atteint un niveau de violence inouï dans la deuxième partie, ce qui m’a pas mal retourné le bide.

    Nan franchement, malgré les performances des actrices principales et des effets spéciaux et maquillages exceptionnels, je trouve que ça pousse le bouchon vraiment trop loin. Je voulais tellement que ça termine autrement ! Je suppose que je suis trop sensible… Et pourtant j’en ai vu des flims hardcores mais là je pense que celui-ci va me hanter quelques temps. Âmes sensibles, à éviter absolument !

    Du coup je me suis enchaîné Collateral pour me « détendre ».
    Quel casting de haut vol, qui se souvient de Jason « Turkish » Statham et Javier « la machoire » Bardem ?

    Sinon tout à fait d’accord avec ce qui a été à propos de Johnnie To, un réalisateur à la diversité et au talent remarquables. Merci d’avoir parlé de Exiled !

  5. Mais… s’il n’y a que le marbre au-dessus de vous, ça veut dire que vous êtes morts et enterrés !? Du coup SCB serait le 1er podcast de l’au-delà ! 🙂

  6. Hello,
    Excellent épisode et pas seulement parce que vous parlez deux fois de Tom Cruise, a quand un super Tom Cruise battle ? XD
    Sinon je rejoins RogerHanin, il y a un problème sonore avec Papa en sourdine et Daniel avec trop de volume.

  7. Concernant Martyr, je pense justement que la relation qui unie les deux filles est traitées dans le second tiers, sans spoiler, sa relation avec l’intervenant qui apparait au deuxième tiers m’a paru fonctionné tel un substitut en traduisant et révélant l’affection et l’attention particulière qu’elle porte à la détresse, à son besoin personnel nous projetant dans la relation qu’elle avait avec l’autre.

    Bizzarement, je pensais que la segmentation évidente en trois était volontairement conceptuelle (tel un chapitrage) et non un découpage maladroit de la narration.

    1. « Bizzarement, je pensais que la segmentation évidente en trois était volontairement conceptuelle (tel un chapitrage) et non un découpage maladroit de la narration. » mais l’un n’empêche pas l’autre, ça peut être conceptuel et intentionnel sur le papier mais maladroit et pas fonctionnel à l’arrivée.

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