Episode 53 : une facilité pour la nudité

 

Episode 53 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d’obtenir LA liste ultime.

Ca y est. Le Patreon du Robotics Podcast Universe est ouvert.
Vous pouvez désormais nous soutenir à hauteur de ce que vous pouvez et que vous voulez. Il y a plein d’objectifs à atteindre et de contreparties pour vous. On vous laisse découvrir en vous rendant sur le site, on a pris le temps pour faire bien les choses.
Le podcast, lui, reste gratuit, inchangé, toujours disponible une semaine sur deux, et rien que le fait que vous l’écoutiez nous fait plaisir. Merci encore pour tout votre soutien, quel qu’il soit.
Sinon on prend de nouveau les listes des années 90. De 1990 à 1999. Ces listes de TROIS films, vous nous les adressez par mail qui est supercinebattle (at) gmail (point) com. Un titre intéressant, une thématique audacieuse ou simplement un gag, on est contre rien du tout. Au micro, Daniel Andreyev (@kamuirobotics) et Stéphane Bouley (@GKPlugInBaby). On aime le cinéma et on confronte nos avis. 
Les recommandations (vers 1h44mn)

Stéphane : Le livre « Trash talk »
Daniel : Le film Snow Therapy de Ruben Östlund

Le classement de tous les films cités dans cet épisode est disponible ici. Attention, Spoilers !

Le livre Super Ciné Battle sort le 11 avril, vous pouvez le commander chez votre libraire favori et sur les sites classiques (comme Amazon ou la Fnac). Merci à ceux qui l’on déjà fait.

Et puis enfin le Patreon du RPU, le Robotics Podcast Universe. Merci d’avance pour votre soutien.

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21 réponses sur “Episode 53 : une facilité pour la nudité”

  1. Salut les graveurs,

    J’adore votre émission toujours over the top!

    Attention Spoilers!

    Par contre sur « L’échelle de Jacob » petite erreur factuelle je pense au niveau du twist qui n’est pas le fait que l’escouade a subi des expérimentations qui est un faux twist pour faire passer le film pour un genre de thriller complotiste alors qu’il a une lecture plus « mystique ». Au final, le personnage n’est jamais rentré du VietNam et tout ce que l’on vient de voir est un genre de purgatoire pour expié ces actions au Vietnam car on le voit mourir sur la table à la fin du film. Son chiropracteur est en réalité le chirurgien qui l’opère et d’autres choses qui m’échappent après quelques années nous l’indique également.

    Merci pour ce que vous faites continué comme ça.

    a+

    1. AH oui exact, j’avais omis ce détail. Je savais qu’il y avait un autre truc mais dans le fil de la conversation on est parti sur autre chose et du coup j’y ai plus repensé.

      Mais tu as raison et voilà c’était ça mon vrai problème avec le twist : ils sont vraiment drogués et après ils meurent à cause de ça car ils se sont entretués et effectivement le « présent » se déroule après la mort du personnage et ce qui me gêne en fait c’est le lien qu’il y a entre les hallucinations de l’expérience de presque mort et la substance chimique, que les expériences provoquent ça (c’est pas explicite mais je trouve que tu le ressens comme ça). alors que j’aurais voulu que le complot chimique soit démonté pour juste « bah la mort ça ressemble à ça, te cherche pas d’excuse »

      1. Nan mais je suis sérieux. Sur certain passage en mouvement y a vraiment quelque chose je trouve . Prends le comme un compliment je surkiffe cet acteur : )

        Sinon pour The Mission je suis un peu déçus de la rapidité avec laquelle vous l’avez traiter.

        Etant donné que ca doit juste être mon meilleur film HK au bas mot j’aurais tant souhaité vous écouter en parler un peu plus. Là c’était limite trop vite expédié pour un tel chef d’oeuvre… ^^

        1. Et en même temps c’est vraiment pas un film qui se raconte je trouve je ne voulais pas non plus trop le décortiquer c’est d’une telle densité visuelle

  2. Juste une remarque concernant l’école de Jacob, ça n’est pas du tout ça le twist, vous en êtes restés au premier niveau de lecture.
    Je vous invite à jeter un coup d’oeil sur internet pour comprendre toute la portée du film et le réel twist de ce dernier et l’interprétation du film qui le rend fascinant.

    1. Oui tout à fait. En fait j’ai expliqué dans une autre réponse de cette émission, j’avais oublié que la drogue c’est ce qui les avait poussé à s’entretué et jc’est en fait ça que je n’aime pas dans ce twist, que l’arc sur les super soldats existe bel et bien et qu’il a un lien direct avec la mort du perso et par ricochet avec les visions après sa mort. J’étais persuadé qu’au dernier moment on apprendrais que tout ça c’était de la connerie qu’il s’inventait pour ne pas voir la vérité en face: qu’il était mort.

  3. Je vais mettre mon petit grain de sel aussi sur l’echelle de Jacob parce que j’aime particulièrement ce film :).Perso je ne crois pas que les choses se passent après sa mort, je pense que tout le film c’est ce que le personnage de Tim Robbins est en train de vivre en direct sous l’influence de la drogue, ce qu’on voit c’est l’intégralité de son hallucination alors qu’il est en train de mourir. La scène finale étant le moment où il meurt effectivement.

  4. Salut les gars, merci pour l’émission, j’adore être d’accord et pas d’accord avec vous.
    J’ai juste un truc qui me chiffonne. Quand vous parlez de « The Game », vous le décrivez comme un film très bien fichu techniquement avec un scénario incohérent qui s’effondre comme un château de carte à la première réflexion. Et donc, vous considérez que c’est plutôt un mauvais film. OK.
    Mais est-ce que ce n’est pas exactement la description de « Sixième sens », ça ? Ca fait des années que j’entends que ce film est le chef d’oeuvre de tous les chefs d’oeuvre, mais enfin, c’est quand même un des films les plus stupides, incohérents et, surtout, surcotés, que j’ai jamais vu. OK, l’image est belle et l’ambiance est bien retranscrite, mais l’histoire ne tient pas debout une p… de seconde. Personnellement, je mets donc « The Game » et « Sixième sens » au même niveau. Sauf que vous les classez vraiment pas dans le même coin de la liste.
    Voilà, il fallait que je laisse sortir mon mépris de la hype autour de ce film extraordinairement sucôté…

    1. Je ne trouve pas que Sixième sens soit particulièrement stupide ni incohérent, le film adopte le point de vue d’un fantôme dans le déni comme ils sont parfois caractérisés dans certaines culture. Il n’y a aucun point de comparaison solide avec The Game tant les angles et leviers n’ont rien à voir.

      1. Deux films à twist, deux réalisateurs stars assez tôt dans leurs carrières, deux films qui sont tellement fiers de leurs idées qu’ils essayent absolument de leurs faire tenir au chausse-pied. Deux films avec des stars sur le retour en quête de respectabilité. Beaucoup de points communs quand même.
        Dans 6e sens, le fantôme se promène pendant des jours sans réaliser qu’il est mort. Mais WTF ?! Il y a une scène débile notamment où Bruce Willis attend HJ Osment dans son salon avec la mère du petit assis à côté de lui. Mais comment est-il arrivé là ? J’entends l’argument du déni mais, désolé, c’est juste un gros deus ex machina. Et je souligne d’ailleurs que Shyamalan est coutumier du twist à tout prix, pour le plaisir du twist.
        Donc oui, je considère que le 6e sens est un château de carte, une idée de départ qui ne tient pas la route mais qu’on s’évertue à rendre cohérent par des justifications alambiquées. De ce point de vue, comme sur d’autres, ce film me fait penser à The Game.

        P.S.: Ouiiiiiii Trashtalk ! J’ai adoré le bouquin moi aussi !

        1. Bah si t’acceptes qu’un fantôme existe je ne vois aucune contradiction à accepter que son esprit souffre tellement qu’il refuse de se rendre compte de ce qu’il se passe. Sur un être humain normal la puissance du déni est parfois insoupçonnable alors dans ce cas… C’est rationaliser quelque chose qui 1) n’appelle pas à l’être 2) qui n’a aucune base rationnelle donc c’est aller dans le mur. Surtout que justement le film ne cherche pas à justifier chaque moment où ça n’a aucun sens rationnel mais il te prépare avec son simple postulat de départ : les morts parfois refusent de partir, il est juste l’un d’entre eux. Tu n’as aucune précision ni idée sur la façon dont ils perçoivent le temps par exemple, tu ne sais pas non plus si le monde concret qui est le notre est leur seule domaine, après tout on voit certains fantôme qui n’apparaissent qu’à certains moments etc… A contratio The Game s’inscrit dans notre monde borné par ses lois et ses limites parfaitement identifiées et pas du tout symboliques, car 6 ème est un film très très symbolique à plein de niveaux, et dans lesquels la moitié des choses qui se produisent n’ont pratiquement aucune chance de se produire compte tenu de ces limites et codes. C’est le principe même de la diégèse.

          Voir ce film avec cet angle là c’est regarder le doigt quand on te montre la lune : c’est pas le sujet que le mec ait des ongles incarnés.

          1. Ce rapport au symbolisme me rappelle un peu une discussion que j’ai eu sur le film Mother.
            J’aime bien la métaphore du doigt et de la lune, mais je la prends à l’envers. En gros, 6e sens, comme un million d’autres films, nous raconte une histoire simple avec plusieurs degrés de lecture. Je dis juste que l’histoire simple, telle qu’elle est racontée, ne tient pas debout parce que le film part du principe que parce qu’il y a un fantôme, il n’y a plus de règles. Et s’affranchit donc de devoir se conforter à une mythologie.
            De ce point de vue, regarder ce film en mode cerveau éteint est très pénible parce que le réalisateur s’attache plus au symbolisme de son truc qu’à la base : raconter une histoire. D’où la comparaison (très lointaine, hein) avec Mother.
            Mais je comprends parfaitement le point de vue que tu défends. C’est juste que la quête du twist à tout prix nous donne des scénarios hyper capillotractés alors que d’autre se font chier à travailler un twist vraiment efficace, intelligent et cohérent (dont Usual Suspects, pour recoller à l’épisode).
            Désolé d’insister avec mes pavés, promis j’arrête 😉

          2. Bah c’est surtout que son histoire n’est pas dans la psychanalyse d’un enfant mais dans la réalisation de tout ce qu’une vie représente et de tout ce à côté de quoi on passe, c’est le deuil mis à plat, le symbolisme du film est vraiment ce qu’il raconte. J’ai pas vu Mother donc je ne peux pas comprendre la comparaison.

  5. Hello,

    J’ai vu The Mission hier soir. et je viens de réécouter le passage où vous en parlez pour mieux saisir le film.
    J’ai beaucoup aimé le film car en moins d’une heure et demie il raconte une histoire, simple et sans fioritures de manière brillante. Ce qui m’a fasciné c’est tout ce qu’il raconte sans le montré et cela commence avec le gunfight hors champs dont vous parlez. On ne voit pas non plus la scène qui déclanche le dernier acte, ni la réaction du chef etc…
    Et la scène du Mall est brillante de tention et dans son exécution.

    Petit bémol (qui n’en est pas vraiment un) il faut avoir une sacrée culture ciné asiatique pour pouvoir mesurer sa portée. Heureusement vous êtes là pour ça. Alors tout simplement: Merci!

    1. Aaaaaah ! Ca me fait tellement plaisir que tu ais vu et apprécié ce film, sans déconner c’est vraiment la plus grande satisfaction que m’apporte ce podcast : quand quelqu’un voit/découvre un film dont on a parlé.

  6. J’ai ri en réalisant rétrospectivement que la 2ème liste de cet épisode (Bodyguard, Dans la ligne de mire, The Mission) aurait presque pu s’appeler « Les films qui ont inspiré Alexandre Benalla » :
    « La vocation lui est venue par le cinéma. Bodyguard, avec Kevin Costner, et surtout Dans la ligne de mire, qu’il dit avoir vu ‘une vingtaine de fois’.  » https://www.lejdd.fr/politique/exclusif-benalla-au-jdd-jetais-pret-a-demissionner-on-ma-repondu-que-ce-netait-pas-la-peine-3721481

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