Episode 43 : les hommes à jupettes sur le devant de la scène

 Episode 43 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d’obtenir LA liste ultime.

Season Finale ! On boucle (pour l’instant les années 2000) en fanfare. Episode plus long, plus de films et des gros. Au prochain épisode on repasse aux années 80 !

On couvre pour la dernière fois avant un bout de temps les années 2000 à 2009. A compter de maintenant, on attend à nouveau des listes pour les années 80 à 89 ( consultez aussi la liste des films déjà évoqués dans l’émission, histoire d’éviter les doublons). Ces listes de TROIS films, vous nous les adressez par mail qui est supercinebattle (at) gmail (point) com. Un titre intéressant, une thématique audacieuse ou simplement un gag, on est contre rien du tout. Au micro, Daniel Andreyev (@kamuirobotics) et Stéphane Bouley (@GKPlugInBaby). On aime le cinéma et on confronte nos avis.

Les recommandations (vers 1h57 mn)
Stéphane : deux jeux de cartes et de plateau jouable à deux, Star Reals et 7 Wonders Duel
Daniel : la chaine youtube Tocotoco tv

Le classement de tous les films cités dans cet épisode est disponible ici. Attention, Spoilers !

13 réponses sur “Episode 43 : les hommes à jupettes sur le devant de la scène”

  1. Super épisode, ça fait plaisir de vous écouter pendant 2h+.

    A propos Requiem for a Dream, pour une fois je suis de l’avis de Daniel mais pas pour les mêmes raisons. Au contraire je trouve que le personnage de la mère est le plus intéressant. Pour moi, elle veut son quart d’heure de gloire et elle est prête à se droguer pour cela (elle use d’amphet pour maigrir). Cela renvoi à la notion de célébrité vaine, futile, … Pour les autres persos, les motivations sont floues ou nulles : la fille se drogue parce qu’elle s’ennuie ; le garçon se drogue pour lui plaire et faire pareil. Quand au pote afro-américain, ben il est afro-américain et vient des quartiers donc c’est un junkie (et dans le scénario, il n’est là que pour conduire la voiture parce que l’autre a une nécrose).
    Le seul truc que j’avais aimé, c’était la réalisation et le montage des scènes de shoot. La vitesse lors de la préparation de la drogue pour accentuer l’envie et le manque. Et les plans larges et longs pour montrer qu’ils planent.
    En ce qui concerne la descente aux enfers, je trouve un peu gratuit que les deux personnages féminins en prennent plein la gueule (choc électrique pour la mère et prostitution pour la nana), et de l’autre coté le perso de Leto est triste parce qu’il reverra pas celle qu’il aime (le bras on s’en fout) ; et son pote est triste en prison (même pas une petite scène de douche, pour dire « si tu te drogues, tu finira violé en prison »).
    J’aime détester ce film, et je suis content de son classement. Merci Daniel.

    PS : Kristin Kreuk est Lana Lang, pas Loïs Lane 🙂

    1. Ceci dit je trouve que précisément ça aurait été un écueil énorme de faire le film entièrement autour de « ils prennent de la drogue parce que… » tomber dans la drogue n’appelle pas forcément à une « motivation » et ouais parfois ça t’arrives pour des raisons aussi cons que « pour traîner avec les copains ». Pour le coup ça c’est une situation que j’ai vu.

      C’est justement bien mieux comme ça car plus « effrayant », plus inconfortable que le besoin de réponse/analyse qui ne serait là que pour rassurer le spectateur sur sa propre normalité en faisant appel à du rationalisme à tout bout de champs. Le réflexe qu’on a pour s’extirper du carcan du film est d’essayer de juger les personnages, pour se sentir mieux et là ce n’est pas possible, t’es là pour subir avec eux.

      1. C’est vrai que je me suis positionné plutôt contre les personnages, notamment à cause de la première scène où Leto vole la télé de sa mère et qu’elle doit se la racheter. Je me suis dit : quel petit con ! Cela ne m’a donné envie d’avoir d’empathie.
        Je ne l’ai pas ressenti comme ça, mais je comprends le point de vue de subir avec eux.

  2. Et voilà c’est fini les années 2000. J’ai l’impression que globalement il y a beaucoup plus de films moyens, sans doute parce qu’il y a le double de titres.

    Pour Requiem for a Dream je partage un peu vos avis. Je ne l’ai vu qu’une seule fois et pourtant dieu sait que je m’en rappel (a contrario de beaucoup de films que j’ai vu ces derniers temps et dont je me rappel à peine comme les transformers)
    J’ai détesté le film à son visionage car j’ai eu la sensation que le message c’était tout simplement « La drogue c’est mal » et avec la même sensation que Papa d’épuisement tellement on en prend plein la tête, le film pousse les situations à l’extrême et ne laisse pas de répis. Et du coup j’ai la sensation que c’est too much pour un message vu et étendu dans des dizaines de films (il m’avait beaucoup rappelé Basket Ball Diaries par exemple)
    Ah et attention Daniel, ce n’est pas une adiction à la TV qu’à la mère, mais si je me souviens bien elle se bourre de pillule également (des amphétamines si je me souviens bien) donc non, le réal ne met pas l’addiction à la tv sur le même plan que la drogue. Je suis penche plus pour l’avis de Papa au final même si je trouve que le film ne fait finalement que nous montrer des addicts en nous disant « voyez, c’est pas cool », je l’ai pris commen un message moralisateur en fait. Comme les messages et photos dégueu sur les paquets de cigarettes.

    Vivement le retour de années 80 et la découverte de plein de nouveaux films!

  3. Sniff les années 2000… Bon faudra y revenir les gars car il reste bien 10 autres films qui peuvent prétendre au top 3 !
    Merci pour votre (court) avis sur Domino, je me sens moins seul !

    Sinon j ai rattrapé tout mon retard sur vos émissions, je suis définitivement accro. Continuez vos êtes géniaux

  4. Franchement Daniel j’adore le fait que tu soit opiniâtre, mais quand tu donnes ton avis sur un film prend en considération le fait que tu n’es sans doute pas capable d’en faire autant.

  5. Bonjour,

    Voici ma liste pour le retour aux années 80 :

    Les incorruptibles : (1987)
    Il était une fois en Amérique : (1984)
    48 Heures : (1983)

  6. J’ai passé les 2 derniers mois à me faire l’intégrale de SCB, et maintenant que je suis à jour, c’est comme une bonne série qu’on a fini par rattraper… c’est dur de plus pouvoir enchaîner les épisodes. Cela dit je panse encore les plaies des films-à-bons-sentiments-de-mon-enfance que vous avez froidement massacrés (Hook, La Ligne verte, Seule au monde… pourquoi tant de haine ? :P)

    Sinon pour le prochain épisode, vu le changement de décennie ça sent le hors série, au bluff je mise sur Terminator !

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