Super Ciné Battle 104 : le Camping de Pixar

Episode 104 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d’obtenir LA liste ultime.

On continue de graver dans le marbre les films des années 2010, une toute nouvelle décennie pour débattre. Les néo-classiques comme les films les plus anecdotiques. Merci encore de votre fidélité. On y prend vraiment plaisir, on espère que vous aussi.
On attend vos listes de TROIS films des années 2010, adressées par mail, toujours à supercinebattle (at) gmail (point) com. Un titre audacieux, une thématique marrante ou simplement un gag, tout peut nous intéresser. Attention, on va plutôt mettre en avant les films de la première moitié de la décennie On aime le cinéma et on confronte nos avis.Les recommandations (vers 1h56 mn et quelques)

Stéphane : Invisible Man
Daniel : 1917 « pour la photo »

Les classements de tous les films cités dans cet épisode sont disponibles sur notre site. Attention, Spoilers !

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Super Ciné Battle 104 : le Camping de Pixar
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10 réponses sur “Super Ciné Battle 104 : le Camping de Pixar”

    1. Du multiverse dans Cloud Atlas???

      Je vois pas où il y en a, il y juste différentes époques qui se suivent (même si racontées de façon non linéaire).

  1. Putain quand Papa parlait de Drive , j’avais l’impression que c’était moi qui parlais tellement j’ai eu les même sensations.
    Sa fait bizarre.

  2. Hello !
    J’ai vu Happiness Therapy récemment, et comme Papa, j’ai pas trouvé ça si bien, ça se regarde pour Lawrence et De Niro surtout ; pourtant j’aime bien B.Cooper, mais dans ce film j’y ai pas cru. Vous dites cependant qu’il n’est pas crédible en dépressif, mais pour ce que j’en ai retenu, il n’est pas décrit comme dépressif mais comme bipolaire. Donc le fait qu’il s’entretienne malgré tout d’après moi, c’est pas trop incohérent (et il prend apparemment pas beaucoup ses médocs).
    Ceci dit, j’aurais trouvé son personnage plus crédible et touchant s’il avait été joué par un acteur au physique moins solide. Parce que là, c’est pas juste un mec qui court, il a la carrure d’un mec qui va à la salle régulièrement.

  3. Salut,
    Je viens de finir le rattrapage de celui-ci.
    Alors je suis un petit peu en désacord avec vous sur happiness Therapy.
    J’ai pas eu la sensation que le film se voulait autre chose qu’une rom com. C’est juste qu’au lieu que tout soit brillant et que les protagonistes ne sont pas des gens hyper friqué de centre ville, mais la banlieue tipyque de classe moyenne américaine.
    Le personnage de Cooper est pas en dépression, mais sous traitement (qu’il ne prend pas beaucoup) car il a été interné, il a passé à tabac l’amant de sa femme et il est « traumatisé » par la chanson en de la scène. Lui, il se sent bien et se raccroche à sa femme qu’il est persuadé de pouvoir récupérer.
    Oui, le film ne surprend à aucun moment, mais en transposant l’histoire dans une famille disfonctionelle (De Niro à son meilleur rôle depuis…. fouuuu très longtemps), une banlieue grise, ça apporte un vent frais au genre je trouve.
    Je serais curieux d’avoir votre Super Rom Com Batlle du coup
    (je vais jeter un oeil à votre livre en rentrant, la réponse est peut être déjà dedans)

    1. Franchement, tout ce côté banlieue grise justement je trouve qu’il ne marche pas vraiment justement, c’est hyper lisse et mécanique, les aspérité du récit font vraiment artificielles

      1. Oui mais c’est artificiel comme a peu près toutes les rom com non?
        C’est les mêmes ponsifs que d’habitude comme tu le dit dans l’épisode.
        Ça avait marché sur moi à l’époque en tout cas. Je l’ai pas revu depuis le ciné peut être que j’étais dans le bon mood et pas très exigeant à ce moment, surtout parceque je savais absolument ce que j’allais voir, bonne surprise pour moi donc.

          1. ah ben voilà, avec cette métaphore je comprend mieux 😛
            Et c’est vrai qu’avec le recul c’est un peu ça oui.

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