Super Ciné Battle 82 : Dark avec une moustache

Episode 82 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d’obtenir LA liste ultime.

Episode important car c’est un season finale ! Donc dès le prochain épisode, on prévoit notre escale par les années 60. Ensuite, on commence les années 90 qu’on aime beaucoup. N’hésitez pas, envoyez nous vos listes de TROIS films, adressées par mail, toujours à supercinebattle (at) gmail (point) com. Un titre audacieux, une thématique marrante ou simplement un gag, tout peut nous intéresser.
Au micro, Daniel Andreyev (@kamuirobotics) et Stéphane Bouley (@GKPlugInBaby). On aime le cinéma et on confronte nos avis.
Les recommandations (vers 1h59mn et quelques)

Stéphane :Katana Zero
Daniel : Master Z: The Ip Man legacy en DVD et Bluray.
Stéphane nous parle enfin du livre qu’il a préparé tous ces derniers mois.

Les classements de tous les films cités dans cet épisode sont disponibles sur notre site. Attention, Spoilers !

5 réponses sur “Super Ciné Battle 82 : Dark avec une moustache”

  1. Étonnant cette première place de « Paris, Texas », c’est quand même l’histoire d’un homme amoureux d’une femme de minimum 30 ans plus jeune que lui. Elle s’est tirée quatre ans avant dans l’histoire du film, donc on peut imaginer qu’elle était même mineure durant leur relation et lui était très jaloux. Tiens un film très beau visuellement qui raconte l’histoire d’amour d’un monsieur d’un certain âge avec une très jeune femme, ça me rappelle quelques chose: Manhattan tiens! Bizarrement, il n’est pas numéro un des années 70, il est même très très loin. Le marbre serait-il partial?

    1. Dans le cas de « Paris, Texas », le réalisateur n’a jamais été accusé de pédophilie par qui que ce soit… Ce qui, pour moi, fait une grosse différence avec le traitement qui a été fait sur « Manhattan ».
      Personnellement, je n’aurais pas mis « Paris, Texas » aussi haut dans la liste, mais certainement pas pour les raisons que tu invoques.

      1. Exactement, déjà on n’est pas dans une extrapolation d’un fantasme de réalisateur qui a eu des comportements plus que douteux sur le sujet.

        Deuxièmement le fait qu’elle soit mineure c’est une extrapolation pour servir la dite démonstration, ça n’entre jamais dans le cadre du scénario.
        Ensuite on est sur le moment où l’homme s’est rendu compte qu’il était quelqu’un de mauvais et a veut faire la paix intérieure en reconstruisant la relation entre son fils et la mère de ce dernier avant de disparaître complètement du tableau car il a compris que l’erreur dans le tableau de famille : c’est lui. Ce qu’il a été a failli la détruire elle et désormais il sacrifie sa relation avec son fils car il a enfin compris qu’il était le noeud du problème depuis le début, il abandonne la seule chose qu’il lui reste parce que c’est la seule bonne action qu’il peut faire.
        Le personnage féminin est d’ailleurs emprisonné dans un fantasme à cause de cet homme et ce qu’il fait doit servir à la libérer de cette condition.
        On n’assiste pas à une drague ou même une reconquête, le vrai geste d’amour est justement ici de partir pour laisser une chance à l’autre de se reconstruire.
        Donc ouais mais non, ça n’a strictement rien à voir avec Manhattan.

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