Episode 47 : ne pas graver la charrue avant les boeufs

Episode 47 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d’obtenir LA liste ultime.

Gros épisode avec quelques films très importants des années 80. On vous laisse deviner lesquels. On a également gravé dans le marbre un nouvel avant-dernier film. Plein de passion et de haine donc pour cet épisode.
On est toujours preneur de listes.  De 1980 à 1989 ( consultez aussi la liste des films déjà évoqués dans l’émission, histoire d’éviter les doublons). Ces listes de TROIS films, vous nous les adressez par mail qui est supercinebattle (at) gmail (point) com. Un titre intéressant, une thématique audacieuse ou simplement un gag, on est contre rien du tout. Au micro, Daniel Andreyev (@kamuirobotics) et Stéphane Bouley (@GKPlugInBaby). On aime le cinéma et on confronte nos avis.
Les recommandations (vers 1h20 mn)

Stéphane : La chaine Youtube récemment disparue Every Frame a painting
Daniel : le livre Vacationland de John Hodgman ainsi que le spectacle « Annihilation » de Patton Oswalt disponible sur Netflix.

Le classement de tous les films cités dans cet épisode est disponible ici. Attention, Spoilers !
Bonus: y’a plus de lait turbo hardcore remix

21 réponses sur “Episode 47 : ne pas graver la charrue avant les boeufs”

  1. J’ai l’impression que vous avez très peu donner le numéros de classement des films sur cet épisode. Pas très grave mais obliger d’attendre la fin du podcast pour rechercher les films.
    Bon courage en tt cas toujours aussi bon podcast.

  2. La vache. Trois hommes a pris cher. Un chouia injuste, à mon sens, mais on ne combat pas la gravure.
    Ca m’a quand même un peu surpris d’entendre Daniel dire qu’il n’aime pas le comique d’ignorance. C’est un ressort classique, qu’il a pourtant apprécié dans Santa & Cie, et qu’on retrouve dans le premier OSS aussi. Bon, Serreau n’a pas d’autre chose à proposer c’est vrai, et sur un angle pas très talentueux. Mais il reste des situations de comédie qui fonctionnent, parce que servies par de bons acteurs.

    1. OSS c’est pas vraiment du comique d’ignorance, c’est plus du comique de certitudes erronées. C’est une forme d’ignorance évidemment mais c’est pas drôle parce qu’il est perdu face aux situations mais parce qu’il est persuadé de savoir et surtout de savoir mieux que les autres.

      1. C’est vrai, je pousse peut-être l’analogie un peu loin pour OSS.

        On peut en citer plein, des comédies reposant sur l’ignorance. Bienvenue chez les chtis, Un flic à la maternelle, Big… avec plus ou moins de réussite, évidemment (parmi les comédies « préférées » de Daniel cette année, Si j’étais un homme…)

        Ca m’a juste frappé que Daniel en fasse une règle de détestation absolue, alors qu’il n’aime juste pas le cinéma de Serreau (et qu’il n’a pas besoin de se justifier)

          1. Parce que celle-là dit « Regardez, enfin une comédie qui fait sens dans notre société moderne » (même mécanisme dans la Crise ou dans la Belle Verte) ?

            Après, si je puis me permettre, je trouve que 3 hommes fonctionne justement à plein dans la partie ignorance crasse du début (rien que la scène de Giraud dans la pharmacie aurait dû lui valoir une place de plus, sans parler de Dominique Lavanant) et s’écrase par la suite, malgré la sympathie que dégagent les acteurs.

            Il faut quand même se rappeler qu’ils passent de la drogue dans les couches de la gamine.

  3. Je retire le bon point que j’avais accordé à Papa l’épisode d’avant, car cette fois il s’est couché devant la rage aveugle de Daniel.

    Ok, dans l’absolu, on s’en fout de Trois hommes et un couffin, mais là on parle d’une mission d’ordre supérieur et c’est un peu renier ton rôle de vaisseau que de rester spectateur face à la menace tueuse de toute forme d’objectivité. 🙂

    1. Les batailles qu’il faut savoir perdre sont aussi importantes que celles qu’il faut savoir gagner. Un jour il devra se souvenir de ça et payer sa dette.

  4. Ah! Les incorruptibles… Un de mes 3 films ever.
    Vous n’avez pas cité Billy Drago au casting, sa performance est mémorable selon moi.
    Quand j’ai vu le film pour la première fois, je crois qu’il m’a traumatisé avec son visage de cire et son sourire.
    J’ai fait un paquet de cauchemars, on l’imagine bien torturer des gens dans sa cave…

  5. Hello,
    Tout d’abord un énorme merci pour votre excellent podcast.
    Je trouve que cet épisode est un des meilleurs ever, je me suis pas ennuyé une seule seconde.
    Et en plus il contenait mon film préféré des années 80, il était une fois en Amérique.
    Et paradoxalement, j’ai été un peu décu de son traitement, à la fois pour sa place obtenue (mais là je m’incline devant la loie des messagers, du gravage dans le marbre etc…) mais aussi pour les commentaires.
    Beaucoup de blabla sur le western Spaghetti ou sur le fait que NY était un endroit pas sécure mais pas d’évocation de la fin à double sens ou bien de la scène extraordinaire de la mort de l’enfant. Dommage ya tellement de choses à dire sur ce film…

    1. C’est toujours la limite de l’impro totale, je suis toujours le premier a regretté de ne pas avoir abordé 1000 choses sur certains films après l’enregistrement. Parfois t’es parti sur un truc et l’autre réponde et tu t’embarques et en chemin t’oublies ce que tu voulais dire avant, etc…

  6. Pas de soucis, c’est un coup de gueule très soft, je suis vraiment très impressionné par votre culture cinoche et les impros ne dérangent pas du tout en général, au contraire même.

    1. Je ne l’ai pas pris comme un coup de gueule mais comme une critique, critique que je peux comprendre et que je trouve légitime dans certaines proportions. J’essaye de trouver des moyens d’y pallier car moi aussi j’ai souvent de regrets en réécoutant.

  7. Bah le truc je trouve c’est que toi tu voudrais avoir un discours de prof donc le plus structuré possible même quand c’est improvisé. Mais dans le duo des graveurs, Kamui c’est de loin le plus passionné des deux et il est très très dur à arrêter, il va de digression en digression et il peut y rester un très long moment. Comme c’est lui qui anime le podcast, c’est difficile de le cadrer.

    Seulement voilà, toi tu es le communiste le plus diplomate qu’on ait vu depuis Litvinov : tu ne dis jamais « incongru » ou « aberrant », tu dis toujours « très curieux » !
    Kamui est beaucoup plus intransigeant : quand il a décidé qu’il détestait quelque chose, il est difficile de lui faire moduler son avis, et il lui suffit de rejeter UN truc dans un film pour que ça lui gâche la totalité du film.

    (J’ai d’ailleurs été surpris de constater que Kamui était de loin le plus âgé des deux, je pensais que c’était juste le contraire et en fait non je suis proche en âge de Papa.)

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