Episode 21 : l’épreuve de force qu’on attendait

Episode 21 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d’obtenir LA liste ultime.

On a décidé de faire un épisode à la dure. Certains diront virils. Que des 1films un peu violents ET ET ET notre « over the top » des années 70. Il est enfin là. Aussi, du Spielberg, du Clint et évidemment un petit James Bond des familles. On aime les 70’s et le trio de tête va en être tout bousculé.

On attend toujours vos listes. Pour participer, il faut nous adresser une liste de TROIS films de 1970 à 1979 par mail qui est supercinebattle (at) gmail (point) com. Un titre sur une liste, c’est pas mal aussi et on sait que vous êtes originaux, on vous fait complètement confiance. Attention, on a un gros stock de listes, du coup, soyez originaux. Toutes les listes 80’s et 90’s sont amoureusement conservées pour le jour prochain où on y retourne.

Au micro, Daniel Andreyev (@kamuirobotics) et Stéphane Bouley (@GKPlugInBaby). On aime le cinéma et on confronte nos avis.

Les recommandations (1h40mn)
Stéphane : Le feuilleton de Thésée
Daniel : Hip Hop Evolution sur Netflix ainsi que l’émission d’Olivier Cachin et les joyeux dudes de NoFun mené par Mehdi Maizi.

Le classement de tous les films cités dans cet épisode est disponible ici. Attention, Spoilers !

Bonne écoute.
(enregistré le 11 janvier)

Bonus: le making of fou de Live or Let Die
24 FPS spécial Walter Hill et John Badham par Stéphane

18 réponses sur “Episode 21 : l’épreuve de force qu’on attendait”

  1. Bong sang quelle émission!
    encore tellement de films à mettre sur ma liste de film à voir XD
    J’étais sur que ma liste passerai car elle était dans la thématique, en plus de Death Race 2000 il y avait Le Mans avec Steeve McQueen et The Last American Hero avec Jeff Bridges. Pour une prochaine fois peut être.

    Il faut absolument que je vois The Gauntlet, j’ai l’impression de l’avoir vu tout petit car la scène du bus qui se fait cribler de balles me dit vraiment quelque chose, mais ça fait des lustres!

    Encore une fois merci pour votre passion que vous partagez avec tant de joie et vivement la suite!

  2. Hello, au top comme d’habitude. Je me permet de conseiller à Daniel, outre nofun, les podcasts de « deeper than rap ». Il y a eu une vingtaine de numéros, toujours animée par medhi, nemo, Nicolas (purebakingsoda), et kicket. C’est malheureusement fini, une version vidéo avait suivi, plus light. Car c’est en effet beaucoup moins accessible que nofun, mais si la chose t’intéresse :).

  3. HAAAA, t’as vu Plug, ta mauvaise langue t’a perdu. Merci Kamui, c’est fort urbain de ta part de protéger mes oreilles. Je vais de ce pas me prendre un compte itunes pour mettre l’étoile de l’amour!

      1. Ouais ben j’ai du m’accrocher tout de même. L’installation et l’enregistrement de Steam en 2004 était plus simple. Je sais pas qui a dit que Apple c’était intuitif mais on a pas le même instinct…

          1. Nous sommes la majorité silencieuse. On ne fait pas « Beeeh » à chaque annonce avec un bout de pomme dessus (mais on fait quand même des bruits gutturaux quand on a de quoi utiliser la tronçonneuse dans DooM).

  4. Hum, Taxi Driver n’est pas le deuxième film de Scorsese, si ? Je ne sais jamais s’il faut considérer « Bertha Boxcar » et « Who’s That Knocking At My Door » comme des longs-métrages « officiels », mais même en les occultant, il reste le sympathique « Alice n’est plus ici » entre « Mean Streets » et « Taxi Driver ».

    Autrement, super émission, encore une fois. Chaque fois que je vous écoute, j’ai envie de tout arrêter et de regarder des films jusqu’à la fin des temps (et il n’y a guère que Chroma qui me fait le même effet). Merci pour votre taff <3

  5. Tu sais que les antidouleurs font leur effet quand tu entends « la deuxième liste du film d’Alex c’est… » et que ça passe crème !

  6. Waw super émissions les mecs…
    Trop drôles, pleins d’anecdotes, que demandé de plus.. que ça dure plus longtemps.. !
    Je m’attendais à « cours après moi shérif »& « Canonball’ mais cela sera pour la prochaine fois !
    Bon bein Rollerball je vais me le revoir, j’avais 15 ans quand je l’ai vu…
    Merci à vous deux pour tout !
    Pleins de bisous !

  7. Désolé de casser le mythe mais Dick Rivers n’est PAS le cousin de George Lucas….ce dernier a juste eu une aventure avec la fille adoptive de Dick Rivers.

  8. Désolé mais pour moi, c’est plus possible ! Le cinéma vu uniquement sous l’angle de la bagarre, ça va quand on a 25 ans… Après faut quand même évoluer !
    Vous me tapiez sur le système depuis un moment malgré votre côté sympa, mais entre la cinéphilie 90’s, tendance « Triangle des Bermudes » de Papa (Carpenter, Woo, McTierman, DePalma et vaguement Scorcese) et le nawak otaku de l’ami Kamui, j’en peux plus. Je me permets de rappeler que le cinéma japonais ne s’arrête pas à Kurosawa et que quelqu’un comme Ozu a inventé les codes du cinéma quotidien et intimiste qui a incarné la modernité artistique dans les années 50 à 70, jusqu’à ce que Star Wars ramène la culture de l’humanité 50 ans en arrière. Un de ces jours ce serait bon de reprendre la Delorean dans l’autre sens au lieu de rester coincé dans les codes de la culture populaire des années 30 !
    Pour moi, les deux moments décisifs ont été l’apologie de « Rollerball » et la vanne assassine de Kamui sur « Manhattan », « qui a vraiment mal vieilli »… J’ai donc vu « Rollerball » et revu « Manhattan ».
    Le film de Jewison avec ses décors futuristes des années 70, sa violence artificielle (on est loin d’Orange Mécanique, ou des Chiens de Paille, contemporains) est ultra-daté ! Son scénario abstrait tient à peine debout. Et je vois pas ce qui peut avoir vieilli chez Woody Allen. Sa vision du couple et des relations hommes/femmes reste d’une justesse tragiquement pertinente, New York et Gershwin continuent de briller de milles feux…
    Vous nous aviez prévenu dès le départ : le cinéma de l’intime, c’est pas votre truc. C’est dommage : il y a toute une galaxie de formes et d’émotions là dehors que vous semblez incapable de saisir et de transmettre à vos auditeurs. C’est bête parce que c’est ce cinéma là qui aurait besoin qu’on parle de lui et qu’on le vulgarise, plutôt que de vous contenter de caresser la « pop culture » dans le sens du poil…
    Du coup, je me désabonne !

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