Super Ciné Battle 122 : l’art des bâtards

Episode 122 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d’obtenir LA liste ultime.

Escale par les années 2010, partie 2 ! Et du coup, on a décidé d’y passer non pas deux, mais TROIS épisodes.
On attend vos listes de TROIS films des années 2010, pour un épisode spécial (ou deux ?) adressées par mail, toujours à supercinebattle (at) gmail (point) com. Un titre audacieux, une thématique marrante ou simplement un gag, tout peut nous intéresser. On aime le cinéma et on confronte nos avis. Les recommandations (vers 1h45 mn).

Stéphane : la chaîne youtube « Demoiselles d’horreur« 
Daniel : le film « La Rumeur » de William Wyler, dans une édition qui vient de ressortir.

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Super Ciné Battle 122 : l'art des bâtards
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4 réponses sur “Super Ciné Battle 122 : l’art des bâtards”

  1. En ce qui concerne Whiplash qui est un film que j’adore, je fais partie de ceux qui pensent qu’en montrant le protagoniste se révéler être un très grand joueur de batterie (épanoui) au bout de son calvaire, le film valide les méthodes fascistes du prof à la recherche d’un génie. Je ne l’ai pas revu depuis sa sortie au cinéma mais je penserai à l’interprétation de Papa la prochaine fois.

    Néanmoins, je ne suis pas du tout d’accord avec l’idée qu’à la fin le protagoniste est seul. Il y a ce regard de validation entre JK Simmons et Miles Teller à la fin, où l’on sent que le prof est fier de son élève et que l’élève est heureux de faire la fierté de son prof. Ces deux-là passent tout le film à se rentrer dedans pour finalement se retrouver. C’et un duel qui aboutit à une collaboration. L’élève n’est pas seul. Il n’a pas son père, il n’a pas sa copine mais il a la personne qui l’a obsédée pendant tout le film et c’est ce qu’il voulait. Ce n’est pas pour rien si la fin à un aspect aussi cathartique.

    Comme Daniel, je fais aussi le lien avec La La Land, mais je pense que la volonté de Chazelle est plus d’appuyer sur l’idée que réaliser ses rêves demandent des sacrifices. Et sur le personnage de Gosling, son bar de jazz n’est pas à comparer au succès de John Legend mais au bar où il emmène Emma Stone écouter le jazz qu’il aime. Son bar fait salle comble, alors que le bar où il allait vivotait. Certes il est seul sur scène, pour appuyer sur le fait que réussir demande des sacrifices, mais il est triomphant et le regard complice final qu’il échange avec Emma Stone montre deux personnages qui sont heureux d’avoir accompli leurs rêves malgré les sacrifices faits en chemin.

    Le film montre bien le caractère de cochon de Gosling mais ne lui reproche pas sa vision du Jazz. J’ai même vu des articles passer qui reprochaient au film de présenter Gosling comme le détenteur du « vrai » Jazz. Je pense que le choix d’avoir pris John Legend, artiste reconnu et à succès est fait pour contrebalancer cette critique que la production avait vue venir en suggérant que différentes formes de Jazz peuvent coexister et que la vision traditionnaliste du Jazz de Gosling est celle défendue par le personnage mais pas par le film.

  2. Toujours en session ratrapage et cette fois c’est pas vraiment Death note, mais « Cancel Note »
    « Un Film avec Giana Carano est forcément super. »… words that aged poorly depuis quelques jours…

    (et vu que vous en parlez, oui c’est marrant de rattraper des podcast d’il y a un an, je viens de rattraper quelques uns et il y a pleins de vannes sur les grèves de transports à Paris XD)

    Après faudrait que je vois le film avant d’en parler mais vu comme on me l’avait décris et parceque j’ai été batteur de Jazz ado, il ne m’a jamais vraiment attiré, mais bon ça devrait aller maintenant. Pour avoir fait des années de conservatoir/solfège, ceux qui arrivent au sommet ils bossent toute la journée et doivent un peu sacrifier leurs relations, comme beaucoup de choses (le sport d’élite me vient en tête par exemple) mais ça empêche pas d’être sympas et de pas envoyer chier ses relations. Donc je pencherai un peu vers la verion de Papa… mais bon tant que j’ai pas vu le film…
    Toutefois comme le signal Daniel, « le snobisme » donc en fait l’élitisme est extrapolable a n’importe quel genre de musique/Passion. pour mon taf je dois m’interesser de près à beaucoup de cercle de fans de plein de trucs différents (en plus de ceux perso, JV/Anime/Toys etc…) Et ben il y a de vrais connards partout et comme souvent, c’est ceux qu’on entend/vois le plus.

    1. Ce qu’il est encore plus « drôle » avec Gina Carano que c’est juste après qu’elle a commencé son virage Qanon et cie

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