Episode 17 : Le coeur des hommes, bat les steaks

Episode 17 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d’obtenir LA liste ultime.

Après un épisode de pure rigolade la dernière fois, on a basculé dans ce que l’Asie a fait de mieux avec les transistors dans les années 70, à savoir le cinéma. Sabres, coups de pied et toundra, tout y est. On parle aussi d’un sacré nombre de classiques, ainsi que d’une série de premiers films de réalisateurs ultra célèbres.

On attend vos listes. Pour participer, il faut nous adresser une liste de TROIS films de 1970 à 1979 par mail qui est supercinebattle (at) gmail (point) com. Un titre sur une liste, c’est pas mal aussi et on sait que vous êtes originaux, on vous fait complètement confiance. Attention, on a un gros stock de listes, du coup, soyez originaux. Toutes les listes 80’s et 90’s sont amoureusement conservées pour le jour prochain où on y retourne. Et oui, un de nos films fétiches n’a jamais été mentionné. On se demande ce qui s’est passé.

Au micro, Daniel Andreyev (@kamuirobotics) et Stéphane Bouley (@GKPlugInBaby). On aime le cinéma et on confronte nos avis.

Les recommandations (1h29mn)
Stéphane : Ash vs Evil Dead
Daniel : Arrival (Premier Contact en vf)

Le classement de tous les films cités dans cet épisode est disponible ici. Attention, Spoilers !

Générique de fin de l’épisode: Sun in my face de J.Dilla

Bonne écoute.
(enregistré le 29 Novembre)

Bonus: Final Fantasy XV, test par Daniel
Se souvenir de Final Fantasy XV, un article plus personnel de Daniel (espace abonné)
L’interview de Hajime Tabata, réalisateur du jeu
L’épisode de BiTS d’Arte où Daniel était invité pour parler de Final Fantasy

15 réponses sur “Episode 17 : Le coeur des hommes, bat les steaks”

  1. Le Grand Bazar est aussi un grand film social sur la mort du petit commerce et l’arrivée des hypermarchés, sujet assez rare.
    Avec un des premiers rôles de Coluche en agent immobillier, c’est du top niveau.

  2. Loin d’être un cinéphile aguerri comme Pape et Kamui, j’utilise souvent wikipedia à l’écoute de l’émission, histoire d’en savoir un peu plus sur les acteurs ou réalisateurs et de voir si j’ai vu d’autres choses d’eux. La découverte mindfuck du jour, c’est que Bruce Lee à joué dans quelques épisodes de Batman ’66. Il faut absolument que je vois ça.
    Pour info, il joue Kato, qui est le sidekick du Frelon vert (green Hornet) qui a géalement eu sa propre série de 26 épisodes en 66. Se fut, son premier rôle aux États-Unis

  3. Si jusque là, les films cités dans Super Ciné Battle m’étaient bien connus, mis à part certaines daubes que je me refuse à voir, comme je suis né dans les années 80, j’ai au final peu regardé de films antérieurs. Il y a évidemment certains classiques, qu’on voit étant gosse à la télé avec ses parents, mais chaque nouveau SCB est autant de nouvelles idées de films à découvrir. D’autant plus impatient de mettre la main dessus au vu de votre enthousiasme pour le contenu présenté ces 3 dernières émissions.

    Bizarrement, j’ai aussi l’impression de bien plus connaître de films des années 60…

    Bref votre émission est top, vivement le prochain épisode.

  4. Bonjour les Loulous..
    Passage rapide pour vous dire que l’émission est toujours aussi top…
    Pour l’instant pas de découverte pour moi.. mais c’est pas bien grave !
    C’est super que Baby Cart soit en haut de la liste !

    Bisous bisous !

  5. J’avais découvert Lady Snowblood en ayant lu les références qu’avait Tarantino sur Kill Bill y’a maintenant 13 ans de ça, et quelle claque. Ravi de le voir dans le haut du panier ! Je n’ai pas encore vu le 2, j’espère qu’il sera cité dans un futur SCB savoir ce qu’il vaut.

    1. Le 2 est nettement mois bon, il faut dire que le personnage n’a pas vraiment d’intérêt à être utilisé une fois sa vengeance accomplie.

  6. Beaucoup de choses inconnues pour moi dans cette épisode, notamment cette invasion surprise du Japon, il va falloir que je rattrape tout ça !

    Merci également pour la découverte de BiTS, j’ai commencé à regarder quelques épisodes, c’est très intéressant. 🙂

  7. Je pense qu’on sous-estime l’impact et l’importance des films des années 90 (surtout qu’il en manque encore plein de grands films à votre liste 🙂 ). Sûrement parce que c’est encore trop récent pour se rendre compte. Mais quand commenceront à se faire vieux les acteurs et réalisateurs importants de cette décennie, je pense qu’on en parlera comme on parle des années 70.
    Par contre je trouve que pour le moment, hormis quelques films, les années 2010 sont d’une rare pauvreté. On dirait que tout est absorbé par les productions de films de superhéros et par les reboot. Dès que des acteurs ou réalisateurs se révèlent, ils sont directement intégrés dans ce processus… C’est la fin du blockbuster one shot à l’ancienne, aujourd’hui tout est question de sagas ou de suites, et si possible avec le moins de délai entre les films.

    1. Je te rejoins sur le constat des années 2010, on est assailli de remake / reboot / prequel / blockbusters DC et Marvel. Mais on arrive quand même à avoir des pépites cette année, ne serait-ce qu’entre Mademoiselle, Arrival ou encore The hateful eight.

      1. On a surtout eu Madmax Fury Road 😀 Comme je l’ai dit, on a eu quelques bons films, on en aura encore d’ici 2019. Mais quand on compare par rapport aux autres décennies, quelle tristesse 🙁

        PS Kamui : J’ai vraiment kiffé Arrival, merci de n’avoir rien spoilé du tout (je ne regarde ni trailer, ni BA). J’ai trouvé le film vraiment immersif et intelligent dans sa construction. La fin m’a un peu dérangé, mais ça c’est inhérent aux films qui traitent de ce « phénomène » (si tu vois ce que je veux dire ^^)

  8. Humm… Je me demande si vous n’avez pas confondu Combat sans code d’honneur de 1973 et le le Graveyard of Honor de 1975. Le 1er décrit une lutte sanglante entre gang de Yakuzas, avec un personnage tiraillé entre son attachement aux valeurs traditionnelles et les nouvelles valeurs de son époque, un film puissant et violent, et le second Graveyard of Honor qui décrit effectivement la descente aux enfers d’un yakuza alcoolique, drogué et totalement nihiliste dans son rapport aux choses. Graveyard of Honor est un film âpre, sombre, désespéré.

  9. Je fais tout dans l’ordre en retard.

    Je commence à voir quelque chose comme un schéma. Kamui le passionné, Papa le… euh… plus rationnel.

    Kamui: « Oh extraordinaire, extraordinaire, ce film est génial, c’est un de mes films préférés de tous les temps, extraordinaire, la mise en scène est géniale, l’actrice principale est sublime, je pourrais regarder ce film toute ma vie, extraordinaire, extraordinaire. » (marche avec n’importe quoi qui n’est pas La Ligne Verte)

    Papa: « Moui, alors y’a un truc qui me dérange avec ce film, pour moi c’est pas un des meilleurs de son réalisateur, je l’aime bien hein mais bon voilà je le regarderai avec plaisir mais bon voilà, tu peux le classer où tu veux ça ne me dérange pas, pas trop haut quand même. » (marche avec n’importe quoi qui n’est pas Carpenter)

    :p

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